

1. MON HISTOIRE
D’ingénieur expatrié à formateur en indépendance financière
Tout a commencé par une mauvaise nouvelle : ma femme et moi ne pourrions pas prendre notre retraite avant 73 ans !
Je suis Etienne BROIS et je suis né en 1976. Ingénieur de formation, j’ai débuté ma carrière à Hong Kong, avant de rejoindre Sydney, en Australie, où je travaillais au développement de nouveaux procédés dans l’ingénierie de l’eau. De retour en France, j’ai poursuivi ma carrière chez Veolia, à Paris.
C’est à cette époque que j’ai découvert les conséquences de nos années d’expatriation sur nos droits à la retraite. Selon nos projections, nous devrions travailler jusqu’à 73 ans pour espérer bénéficier d’une retraite satisfaisante.
Il était hors de question de laisser notre avenir financier dépendre uniquement d’un système que nous ne maîtrisions pas.
Avec ma formation d’ingénieur, j’ai donc abordé le problème de manière méthodique : analyser les différentes solutions d’investissement, comparer leurs rendements, leurs risques, leur fiscalité et leur capacité à générer des revenus complémentaires.
À l’époque, ma conclusion était claire : l’immobilier ancien, acheté au bon prix et financé intelligemment, constituait l’un des moyens les plus efficaces pour développer rapidement un patrimoine et des revenus complémentaires, tout en maîtrisant les risques.
En 2008, je décide de quitter le salariat pour vivre de ma passion : l’investissement. Je crée mon cabinet de gestion de patrimoine et développe parallèlement une activité de recherche et d’accompagnement en investissement immobilier.
Pendant près de vingt ans, j’ai ainsi exercé plusieurs activités complémentaires :
- 2008-2026 : conseiller en gestion de patrimoine, avec une approche globale des investissements et de la fiscalité.
- 2008-2021 : chasseur immobilier, à la recherche d’opportunités d’investissement pour mes clients.
- Depuis 2014 : formateur, conférencier et accompagnateur d’investisseurs souhaitant développer leur patrimoine et leur indépendance financière.
Au fil des années, j’ai accompagné personnellement des centaines d’investisseurs dans leurs projets immobiliers, financiers et patrimoniaux, et formé plus de 5 000 personnes à différentes stratégies d’investissement.
Cette expérience m’a permis de confronter les théories à la réalité du terrain, de découvrir ce qui fonctionne véritablement, mais aussi d’identifier les erreurs et les risques que beaucoup d’investisseurs sous-estiment.
Aujourd’hui, j’ai choisi de mettre fin à mon activité de conseiller en gestion de patrimoine pour me consacrer pleinement à ce qui m’anime depuis toujours : transmettre mon expérience, former et accompagner celles et ceux qui souhaitent prendre leur avenir financier en main.
2. MES VALEURS ET MES CONVICTIONS
La véritable richesse, c’est la liberté. Encore faut-il savoir la préserver.
Je n’ai jamais considéré l’argent comme une finalité. Pour moi, c’est avant tout un formidable outil de liberté.
La liberté de choisir son mode de vie, de consacrer du temps à sa famille, de réaliser ses projets, de ne pas dépendre exclusivement de son travail ou des décisions d’un gouvernement.
Très jeune, à 17 ans, j’ai pris conscience de la fragilité de la vie. J’ai perdu mon meilleur ami en une fraction de seconde. Cette expérience a profondément influencé mes choix : je ne voulais pas passer mon existence à attendre que les choses viennent à moi. J’ai promis à mon ami de faire choses en grand, de vivre pleinement et d’avoir un impact positif un maximum de personnes. Mais pour cela il me fallait atteindre une certaine indépendance financière. Avec le temps, j’ai compris que pour gagner son indépendance financière il y’avait des méthodes plus efficaces et moins risquées. Mais j’ai aussi compris qu’il ne suffit pas de construire un patrimoine, il faut également le protéger des crises et du temps long.
Après près de vingt ans à étudier les différentes classes d’actifs, à investir et à accompagner des investisseurs, j’ai développé des convictions fortes.
Je privilégie les actifs tangibles, ceux qui possèdent une valeur d’usage, une utilité économique ou une existence physique indépendante des marchés financiers : immobilier, terres agricoles, forêts, or, argent, œuvres d’art et autres actifs réels.
Pourquoi ? Parce que ces actifs peuvent répondre à des objectifs fondamentaux : produire des revenus, préserver du pouvoir d’achat, constituer des réserves de valeur ou réduire certaines dépendances au système financier.
Cela ne signifie pas que je rejette les marchés financiers. Bien au contraire !
Je connais les actions, les obligations, les fonds d’investissement et les différents instruments financiers, leurs avantages comme leurs limites. Certains peuvent constituer d’excellents outils de diversification, de liquidité ou de croissance.
Mais je refuse de confondre diversification et accumulation de produits financiers.
Une action, une obligation, un bien immobilier ou une pièce d’or ne remplissent pas les mêmes fonctions et ne réagissent pas de la même manière face à une crise bancaire, une forte inflation, une récession ou une dévaluation monétaire.
Les actifs financiers peuvent avoir toute leur place dans une stratégie patrimoniale, mais je considère qu’une exposition excessive à ces seuls instruments peut fragiliser certains patrimoines, particulièrement en période de crise.
Mon approche consiste donc à sélectionner les investissements pour leur utilité réelle, leur complémentarité et leur capacité à répondre à des objectifs précis, plutôt que de rechercher systématiquement le rendement le plus élevé.
Ma conviction est simple : un bon patrimoine n’est pas seulement celui qui vous enrichit lorsque tout va bien. C’est aussi celui qui vous permet de rester libre lorsque tout va mal.
Et cette liberté doit se construire sans sacrifier le présent. Car à quoi bon préparer l’avenir si l’on oublie de vivre aujourd’hui ?




3. MA VISION
Ne cherchez pas à prédire l’avenir. Construisez un patrimoine capable de lui résister.
Personne ne peut prédire l’avenir. Mais chacun peut s’y préparer.
C’est probablement la conviction la plus importante que j’ai développée au cours de ma carrière.
Depuis plusieurs siècles, notre histoire est marquée par une succession de périodes de prospérité, de crises économiques, de guerres, de bouleversements monétaires et de transformations profondes de nos sociétés.
Et pourtant, beaucoup d’investisseurs continuent de construire leur patrimoine comme si les conditions économiques actuelles allaient durer éternellement.
Ils recherchent le meilleur rendement, le meilleur placement ou la prochaine opportunité, sans toujours se demander ce qu’il adviendrait de leur patrimoine si les règles du jeu changeaient brutalement.
Je pense que c’est une erreur fondamentale.
Mon approche repose sur un principe différent : plutôt que de chercher l’investissement idéal, je préfère construire un ensemble d’actifs complémentaires, chacun remplissant une mission bien précise.
Certains doivent permettre de créer du patrimoine et de profiter de la croissance économique. D’autres doivent générer des revenus réguliers, préserver le pouvoir d’achat face à l’inflation, résister à une chute des marchés financiers ou conserver une valeur en cas de crise monétaire.
D’autres encore doivent apporter de la liquidité, de l’autonomie ou une protection contre les défaillances du système financier, notamment en privilégiant certains actifs qui ne représentent pas la dette d’un tiers.
L’objectif n’est pas que tous les investissements soient performants en même temps, mais que leurs forces et leurs faiblesses se compensent.
Pour y parvenir, il faut comprendre comment chaque actif se comporte dans différents environnements : croissance, récession, inflation, déflation, crise bancaire, crise monétaire et, dans les scénarios les plus extrêmes, conflit majeur ou effondrement systémique.
L’histoire nous rappelle que les périodes de stabilité ne sont jamais garanties. Les guerres qui ont touché la France et l’Europe au cours des derniers siècles montrent notamment qu’un patrimoine peut être confronté à des événements que ses propriétaires n’avaient jamais imaginés.
Il serait donc imprudent d’ignorer ces risques sous prétexte qu’ils nous semblent aujourd’hui improbables.
Mais il serait tout aussi absurde de vivre en permanence dans la peur d’une catastrophe !
Je ne crois ni à l’optimisme aveugle ni au survivalisme permanent. Je crois à la préparation, à l’équilibre et à l’anticipation.
Un patrimoine doit nous permettre de profiter des opportunités lorsque l’économie prospère, tout en limitant notre vulnérabilité lorsque les circonstances se dégradent.
C’est cette philosophie que j’ai progressivement développée au contact de milliers d’investisseurs et que je transmets aujourd’hui dans mes livres, mes formations et mes accompagnements.
Elle repose sur trois grandes missions complémentaires :
BÂTIR son patrimoine, pour créer de la richesse et développer des revenus.
PROTÉGER son capital, pour préserver son pouvoir d’achat et réduire son exposition aux risques.
SÉCURISER son avenir, pour conserver sa liberté et sa capacité d’action, quelles que soient les circonstances.
Car au fond, mon objectif n’est pas simplement de vous apprendre à investir.
C’est de vous aider à construire un patrimoine qui travaille pour vous, vous protège et vous permet de rester maître de votre avenir.